Devenir étudiant-entrepreneur en 7 questions

Devenir étudiant-entrepreneur en 7 questions

Le goût d’entreprendre n’attend pas le nombre des années. De plus en plus de jeunes se lancent dans la concrétisation d’un projet d’entreprise pendant leur cursus scolaire. Mais comment sauter le pas lorsqu’on fréquente encore les bancs de l’université ? Où trouver les clés et la motivation ? Quels pièges éviter ? Quelles formalités administratives accomplir ? Voici tout ce que vous devez savoir.

À observer le paysage entrepreneurial, on peut dire que les idées fusent dans la tête des jeunes. Un chiffre extrapolé des données de l’Institut national d’assurances sociales pour travailleurs indépendants (INASTI) semble d’ailleurs le confirmer : environ 8 000 étudiants auraient officiellement franchi le cap de l’entrepreneuriat au cours des quatre dernières années.

Sans oublier tous ceux qui sortent des statistiques, mais dont les projets « étudiants » se sont transformés en véritables entreprises. Certaines avec un succès retentissant, comme l’emblématique Emna Everard, encore dans les auditoires lorsqu’elle cofonde Kazidomi : un e-shop qui révolutionne le marché du bio. Preuve que l’entrepreneuriat n’est pas une question d’âge, mais bien de passion, d’engagement et de travail. 

Vous êtes étudiant ? Vous êtes tenté par l’aventure ? Vous avez des questions plein la tête ? Voici des réponses à vos interrogations.

1. ENTREPRENDRE : C’EST QUOI ?

Pour le Larousse, entreprendre c’est « commencer à exécuter une action, en général longue ou complexe ». En réalité, l’entrepreneuriat représente bien plus que cela. C’est un voyage, avec un point de départ et un aboutissement, par le biais d’une entreprise. Un premier pas, plusieurs étapes et une finalité, mais aussi des inconnues. Cela exige de se mettre en mouvement, agir et persévérer. Avoir une idée de la « destination » et avancer pas à pas, tout en étant prêt à changer de route. Mettre en place une série d’actions, travailler en équipe, affronter ses peurs et sortir de sa zone de confort. Quel programme !

À la clé ? Même si votre entreprise « d’étudiant » ne décolle pas, vous récolterez toujours des fruits importants. Comme en voyage, ce n'est pas la destination qui compte, mais bien le chemin parcouru et les détours empruntés. Voilà ce que vous réserve l’entrepreneuriat : la découverte, la réalisation de soi, l’apprentissage, les expériences, la révélation de talents, l’indépendance professionnelle, etc. Un bagage indispensable pour votre futur. Une fenêtre sur votre avenir et de nombreuses portes ouvertes.

Malgré le contexte actuel, l’écosystème entrepreneurial n’a jamais été aussi propice. Les initiatives pédagogiques fleurissent dans les hautes écoles et universités ; les évènements se multiplient ; les communautés sont légion ; l’offre d’accompagnement est large et pertinente ; les espaces d’innovation et de collaboration poussent comme des champignons ; les outils numériques sont à votre portée ; etc.

2. VOS ATOUTS POUR DEVENIR ÉTUDIANT-ENTREPRENEUR ?

Qu’ont en commun Richard Bronson (Virgin), Ingvar Kamprad (IKEA), Bill Gates (Microsoft) et Steve Jobs (Apple), mais aussi — plus proches de nous — Tanguy Goretti (Cowboy), Emna Everard (Kazidomi) ou Louis-Philippe Broze (Spentys) ? Ils ont tous lancé une première boîte avant de souffler leurs 25 bougies. Alors pourquoi pas vous ?

Démarrer un projet entrepreneurial pendant ses études est une opportunité unique.

  • Un banc d’essai : vous avez le « temps » de vous tromper, sans être paralysé par la pression de la réussite. Un étudiant bénéficie de la marge nécessaire pour tester, rater et recommencer ; 
  • Une « machine » à réaliser vos rêves : vous pouvez concrétiser une idée que vous tient à cœur et la mettre à l’épreuve. Une chance de vous investir dans vos passions ;
  • Un apprentissage : quelle que soit l’issue de votre projet, vous gagnerez toujours ! En expérience, en connaissances, en compétences, en rencontres, etc. ;
  • Un impact : créer son entreprise c’est aussi apporter votre pierre à l’édifice du monde de main. Être acteur, s’engager et contribuer à construire l’avenir ;
  • Une entreprise, la vôtre : enfin, votre démarche peut aboutir sur un véritable projet professionnel passionnant et indépendant, où vous serez votre propre patron.

On lit souvent qu’un entrepreneur doit être passionné et disposer des compétences et des connaissances nécessaires à concrétiser son projet. Mais en tant qu’étudiant-entrepreneur, vous avez bien d’autres atouts.

  • Vous êtes « jeune » : cela peut sembler anodin, mais cela signifie que vous êtes encore curieux et candide. Des qualités pour entreprendre, superbement résumées par Mark Twain : « Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait » ;
  • Vous jouissez d’une grande liberté : cela vous permet de choisir votre projet, vos méthodes, vos partenaires, mais aussi d’arrêter ou de changer de voie si cela ne vous convient plus. Une latitude qui se réduit souvent avec l’âge ;
  • Vous apportez un regard neuf : vous avez la capacité de penser « autrement », réfléchir out of the box et donc innover. Un atout que vous pouvez allier à une autre vertu de la jeunesse : l’audace ;
  • Vous pouvez prendre des risques : cela vous autorise à suivre votre créativité et à tester les idées les plus originales, puisque vous n’avez pas encore d’obligation de résultats ni de retour financier ;
  • Vous avez accès aux outils et aux savoirs : c’est l’une des chances de notre époque. La technologie et les connaissances sont à la portée de quelques clics. Sans oublier que vous avez souvent des facilités pour les comprendre et les maîtriser.

3. DE QUOI AVEZ-VOUS BESOIN ?

En tant qu’étudiant, vous disposez de véritables clés pour mener à bien votre projet, mais l’entrepreneuriat n’est pas dénué d’inconnues et d’obstacles. Même s’il existe des exceptions, les ingrédients suivants seront sur votre chemin.

Derrière l’idée, le « problème »

Nombre d’entrepreneurs ne se lancent jamais, car ils ne trouvent pas l’idée phare ou révolutionnaire. La sensation que tout a déjà été inventé. Faut-il pour autant abandonner ? Au contraire ! Plutôt que de chercher l’originalité à tout prix, réfléchissez en termes de problème à résoudre.

Le but ? Se mettre dans la peau de vos futurs clients : comment satisfaire leurs « besoins » ? Entreprendre sans idée est donc tout à fait possible ! Gardez aussi à l’esprit, la phrase de l’auteur américain Napoléon Hill : « Si vous ne pouvez pas faire de grandes choses, faites de petites choses de façon grandioses ».

Lorsque vous commencez à chercher un « problème à résoudre », concentrez-vous sur des domaines qui vous plaisent ou vous sont proches : un sport pratiqué, une activité culturelle, une tâche du quotidien, etc. En abordant un thème maîtrisé, vous augmentez vos chances d’identifier ce qu’il « manque », pose problème ou peut être amélioré. Vous ne trouvez pas de « problème » ? Certains sites web sont une ressource infinie de pistes à creuser et de questions à explorer.

Un plan de route

Vous n’êtes pas obligé d’avoir un business plan ultra détaillé dès le départ. Néanmoins, vous devez savoir a minima où vous allez : un plan est donc tout de même recommandé. Celui-ci permettra de structurer le projet, tant pour vous que pour le présenter aux autres. Vous pouvez le construire autour des éléments suivants :

  • Une explication du « problème » auquel vous comptez répondre ainsi que votre plus-value ;
  • Une description simple du fonctionnement de l’activité, ainsi que des produits ou services ;
  • Un portrait de votre clientèle cible et des canaux utilisés pour la toucher ;
  • Une liste des ressources nécessaires (matériel, fonds, personnel, etc.) ;
  • Un inventaire des coûts de démarrage, fixes et variables ;
  • Un détail des sources de revenus (prix, quantité, etc.).

Des conseils avisés

D’autres entrepreneurs sont passés par ce « chemin » avant vous, alors il n’est pas inutile de tendre l’oreille et entendre leurs expériences.

  • Être à l’écoute des autres, mais aussi de vous-même. Cet équilibre n’est pas simple, mais fondamental. Certains conseils peuvent empêcher de foncer dans le mur, mais vous devez également vous faire confiance et ne jamais vous laisser décourager par les commentaires défaitistes ;
  • Avoir confiance en soi. C’est évidemment plus facile à écrire qu’à pratiquer, mais la confiance se travaille également. Évitez de vous comparer à l’excès, sans jamais cesser de vous inspirer. À nouveau, un jeu d’équilibriste ;
  • Bien s’entourer. Une recommandation récurrente, mais non moins importante. Votre partenaire, votre équipe, vos professeurs, votre mentor, votre comptable, votre banquier, etc. Autant de personnes aux côtés desquelles vous pouvez apprendre et progresser sur le plan professionnel et humain ;
  • Ne pas tomber amoureux de son plan. Votre entreprise est votre « bébé », mais un entrepreneur doit rester ouvert et accepter de faire évoluer son projet de départ. Sans vous trahir, vous devrez constamment tester, écouter les retours, améliorer et… recommencer ;
  • Tomber pour mieux se relever. Vous l’avez déjà entendu également ? Et pour cause, c’est une vérité. Un projet entrepreneurial est un long chemin, fait de réussites et de difficultés. Comme l’a dit Winston Churchill : « Le succès consiste à aller d’échec en échec sans perdre son enthousiasme ». Tenez bon !

4. COMMENT BÉNÉFICIER D’UN « VRAI » STATUT ?

Par le passé, les étudiants désireux de tenter l’aventure entrepreneuriale ne disposaient pas de réel cadre pour exercer. En miroir du statut d’étudiant-jobiste, limité à 475 heures par an, ils n’avaient d’autre choix que de se tourner vers le statut d’indépendant complémentaire, pas vraiment adapté à leur situation.

En 2017, la création du statut « d'étudiant-entrepreneur » venait répondre aux attentes et aux besoins des entrepreneurs en herbe et de leurs familles, notamment grâce à des atouts sociaux et fiscaux. Zoom sur ce statut particulier.

Qui est concerné par le statut d’étudiant-entrepreneur ?

Pour bénéficier de ce statut, vous devez simultanément :

  1. Avoir entre 18 et 25 ans ;
  2. Être inscrit comme étudiant à titre principal dans un établissement d’enseignement en Belgique ou à l’étranger pour l’année scolaire ou académique.
    • le diplôme visé doit être reconnu par une autorité compétente belge ;
    • votre cursus doit valoir au moins 27 crédits par an ou 17 heures de cours par semaine.
  3. Suivre régulièrement les cours ou participer aux examens, sauf si votre université ou haute-école vous accompagne dans le projet entrepreneurial ;
  4. Exercer une activité professionnelle indépendante.

Quel est l’impact du statut d’étudiant-entrepreneur ?

a) Sur le plan social

Comme la plupart des travailleurs indépendants, vous devrez payer des cotisations sociales. Ces versements permettent de jouir de droits essentiels, comme l’indemnité de maladie et incapacité de travail ; la constitution de la pension ; etc. Le montant à verser dépend de votre chiffre d’affaires, mais, lorsque vous débutez, vous ne connaissez pas encore vos revenus annuels. Il faut donc envisager trois « scenarios » spécifiques :

  • Aucune cotisation sociale
    C’est le cas si vous anticipez des rentrées annuelles inférieures à 6 996,89 euros (revenus de 2020). Ce qui est un avantage non négligeable pour démarrer le projet ;
  • Une cotisation provisoire « réduite » de 82,71 euros par trimestre
    Lorsque votre chiffre d’affaires s’annonce compris entre 6 996,89 euros et 13 993,78 euros par an. Mais, attention, lorsque vos revenus réels seront connus, ce montant sera adapté (jusqu’à 358,59 euros) et vous devrez régulariser ; 
  • Une cotisation provisoire « classique » de 717,18 euros par trimestre. 
    Si vos revenus prévisionnels devaient être égaux ou supérieurs à 13 993,78 euros par an, alors vous êtes logé à la même enseigne qu’un indépendant à titre principal.

Attention à la régularisation

Gardez à l’esprit que le calcul de vos cotisations sociales sera revu ultérieurement à la lumière des revenus réellement obtenus. Vous devrez, le cas échéant, compenser (ou récupérer) la différence.

Voilà pourquoi il est important d’être le plus réaliste possible au départ ou/et d’ajuster le montant trimestriel en cours de route, lorsque vous avez une idée plus claire de vos rentrées.

 

Toujours sur le plan social, les « scénarios » de cotisations sociales, ci-dessus, ont un impact distinct sur d’autres éléments importants :

  • a) Aucune cotisation sociale (moins de 6 996,89 euros) ou une cotisation « réduite » (entre 6 996,89 euros et 13 993,78 euros) ?
    • Vous ne constituez pas de droits pour l’assurance-maladie, incapacité de travail, invalidité et maternité, ni pour la pension ;
    • Vous pouvez rester à charge de vos parents en ce qui concerne le remboursement des soins de santé ;
    • Vos parents peuvent continuer à percevoir les allocations familiales, sauf si vous prestez plus de 240 heures par trimestre. Une déclaration sur l’honneur vous sera demandée pour l’attester (lorsque vous versez des cotisations « réduites ») ;

  • b) Une cotisation provisoire d’indépendant à titre principal (revenus égaux ou supérieurs à 13 993,78 euros) ?

    • Vous constituez les mêmes droits complets que n’importe quel indépendant à titre principal : remboursement des soins de santé, assurance incapacité de travail, assurance invalidité et assurance maternité, prestations familiales, etc. ;
    • Vous n’êtes plus à charge de vos parents et ces derniers ne perçoivent plus d’allocations familiales, car il est acquis que votre activité dépasse les 240 heures par trimestre.

B) Sur le plan fiscal

Comme tout le monde, vous devrez vous acquitter des impôts relatifs à votre activité. Mais, là encore, le statut d’étudiant-entrepreneur offre un avantage. Vos revenus (exercice 2021) sous la barre des 8 990 euros sont exemptés. Cela signifie que vous ne commencez à payer des impôts qu’au-dessus de cette somme.

Encore à charge de vos parents ?

Dans ce cas, la fiscalité de vos parents pourrait être affectée par vos revenus d’indépendant. C’est pourquoi le statut d’étudiant-entrepreneur prévoit de limiter cet impact. En effet, vos parents ont droit à une quotité d’exemption plus élevée.

  • S’ils sont mariés ou cohabitants légaux, vos revenus nets annuels jusqu’à 3 300 euros (exercice 2020) n’entrent pas en ligne de compte dans leur déclaration ;
  • Si votre parent est isolé, alors la part immunisée grimpe à 4 810 euros (ou 6 110 euros si vous avez un handicap).

Dernière spécificité : d’éventuels revenus issus de la formation en alternance ne sont jamais comptabilisés dans la fiscalité de vos parents.

 

5. QUELLES FORMALITÉS POUR FRANCHIR LE CAP ?

Vous vous sentez prêt à démarrer ? Comme tout indépendant, même en tant qu'étudiant-entrepreneur, vous devez respecter une série d‘obligations, parmi lesquelles :

Ouvrir un compte bancaire

Ce compte courant, séparé de vos affaires personnelles, vous permettra d’effectuer vos dépenses, mais aussi d’encaisser les rentrées de votre activité.

S’inscrire auprès d’un guichet d’entreprises agréé

C’est une étape essentielle, où vous pourrez inscrire votre entreprise à la Banque-Carrefour des Entreprises (BCE), obtenir un numéro d’entreprises et l’activer (si vous êtes assujetti) comme numéro TVA.

Un régime TVA intéressant

Si votre chiffre d’affaires annuel ne dépasse pas 25 000 euros, vous avez droit au régime de la franchise de la taxe. Intéressant pour s’épargner une série de formalités administratives (déclarations, etc.).

Attention : cela ne vous dispense pas d’activer votre numéro TVA.

 

Pour mener sa mission, le guichet d’entreprises agréé vous demandera une série de documents, parmi lesquels une preuve de vos connaissances de base en gestion et, pour certains secteurs réglementés (horeca, soins de la personne, etc.), une autorisation attestant de votre accès à la profession.

S'affilier à une caisse d'assurance sociale

Si le guichet d’entreprises agréé s’occupe de tout ce qui concerne votre entreprise, la caisse d’assurance sociale se charge de ce qui vise votre statut, en particulier le paiement de vos cotisations sociales. L’affiliation est donc obligatoire, mais, la bonne nouvelle, c’est qu’il s’agit souvent d’une seule et même organisation (il faudra peut-être juste descendre d’un étage).

La caisse d’assurances sociales vous demandera également de fournir des documents et vous devrez l’informer de tout changement dans votre situation (diminution du nombre de crédits, changement d’établissement, fin des études, etc.) :

  • Une preuve d’inscription auprès d’un établissement d’enseignement en Belgique ou à l’étranger, donnant accès à un diplôme reconnu en Belgique ;
  • Une déclaration sur l’honneur attestant que vous vous engagez à suivre régulièrement les cours.

6. PRÊT À PRENDRE VOTRE ENVOL ?

Sachez qu’il existe, à Bruxelles, une série d’initiatives et d’organisations pour vous accompagner dans votre parcours d’étudiant-entrepreneur : pour encadrer votre projet, créer du lien ou vous aider dans les différentes obligations liées au statut. Voici quelques exemples :

Plusieurs universités et hautes écoles ont également aménagé un statut d’étudiant-entrepreneur interne. Celui-ci peut prendre plusieurs formes, mais toujours avec le même objectif : stimuler l’esprit d’entreprendre auprès des élèves et leur mettre un pied à l’étrier, grâce à un cadre « sécurisant ».

  • EPHEC Entreprendre Bruxelles, en partenariat avec la coopérative Job Yourself, offre un filet de sécurité pour amorcer le lancement d’un projet d’entreprise ; 
  • IHECS PRENEURS en collaboration avec Groupe One, propose un programme de formations et un encadrement par des coachs professionnels, jusqu’à une éventuelle création d’entreprise ;
  • SOLVAY ENTREPRENEURS a lancé un incubateur — StartLab — qui accompagne les étudiants et jeunes diplômés bruxellois dans la création de leur boîte ;
  • ERASMUS HOGESCHOOL BRUSSEL, du côté néerlandophone, a également mis sur pied un statut académique dédié, permettant d’aménager le programme pour faciliter le démarrage ou le développement d’une entreprise.

7. VOUS TERMINEZ VOS ÉTUDES, ET APRÈS ?

Tant que vous remplissez les conditions précitées, vous conservez votre statut d’étudiant-entrepreneur jusqu'au troisième trimestre de l'année de votre diplôme.

Si vous poursuivez vos études (dans les conditions du statut), alors vous devez vous rendre auprès de votre caisse d’assurances sociales et fournir :

  • Une attestation de suivi des cours, complétée par l’établissement scolaire, ou au minimum une copie des résultats ;
  • Une preuve d’une nouvelle attestation d’inscription.

Vous arrêtez prématurément vos études ou vous obtenez votre diplôme ? Vous perdez le droit au statut d’étudiant-entrepreneur, mais cela ne signifie pas que votre projet d’entreprise est terminé. Bien au contraire, vous pouvez poursuivre votre activité sous un statut d’indépendant à titre principal « classique ».

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